Le Y des femmes de Montréal s’inscrit dans une tradition montréalaise et appuie et encourage les femmes de tout âge, de toute culture et de toute religion depuis 1875.
Notre mission est de permettre aux femmes de s’accomplir et elle est ancrée dans des valeurs telles que la promotion des droits, des besoins et du rôle des femmes dans la société, le respect, l’intégrité, l’équité et l’esprit communautaire.
Historique
Plus de 130 ans d’existence
Fondé en 1875 par huit femmes remarquables, le Y des femmes de Montréal avait pour objectif de venir en aide aux femmes immigrantes ou nouvellement installées à Montréal. Les fondatrices se préoccupaient principalement de l’amélioration des conditions de vie des femmes, tant sur le plan de l’équité salariale que de leurs conditions de travail.
Quelques dates importantes
1875 : La première Résidence pour femmes en difficulté
1885 : Le premier service de placement en emploi
1893 : La première maternelle gratuite
1902 : Le premier centre de conditionnement physique uniquement pour femmes
1920 : Début des activités au camp Oolahwan
1921 : Les cours d'infirmière auxiliaire, premiers du genre au Canada
1972 : Le premier centre de femmes à Montréal
1975 : La fondation de l'Auberge Transition pour femmes violentées
1985 : La mise sur pied de la Clinique d'information juridique
1992 : La création du Centre d'alphabétisation
1993 : La création d’Orientation et services en emploi (OSE)
1995 : La création de Coup de pouce jeunesse et de la Fondation Y des femmes
1998 : La création de l'entreprise d'insertion professionnelle pour femmes, Fringues & Cie, première et unique du genre au Canada
2000 : La création de Leadership en action et Mouvance et Mitan
2001 : L’amorce du projet de redéploiement
2002 : La création de Marmites d’ici et d’ailleurs et De Vive Voix
2002 : Début des travaux de mise aux normes et de rénovation des infrastructures
2003 : Participation démocratique et Les femmes décident
2004 : Fermeture du Camp Oolahwan, après 87 ans d'existence
2004-2005 : Le lot 4 du projet de redéploiement
2005 : Fin des travaux
2006 : Le Y des femmes de Montréal a 130 ans !
2007 : Fermeture du Centre d'activités physiques
2007 : Ouverture du Centre d'entrepreneurship du Y des femmes
Vision
Être reconnu comme une référence incontournable, pour toutes les femmes du Grand Montréal en matière de développement personnel, économique, professionnel et social.
Conseil d’administration
Mme Mary-Ann Bell, présidente
Première vice-présidente et chef de l'exploitation, Québec
Bell Aliant Communications régionales
Mme Sylvie Mercier, vice-présidente
Présidente
MASIA développement stratégique
Mme Jocelyne Boivin, vice-présidente
Consultante, Développement d’entreprise
Mme Miriam Pozza, CA, CBV, MBA, trésorière
Associée, Acquisition d’entreprises
PricewaterhouseCoopers
LLP/s.r.l./s.e.n.c.r.l.
Mme Madeleine Roy, secrétaire
Conseillère de direction principale
Groupe CGI inc.
Mme Rachel Auger, membre
Enseignante, finance
corporative
Me Mathilde Carrière, membre
Associée, Droit des affaires
Fraser Milner Casgrain
s.e.n.c.r.l.
Mme Marie Desroches, membre
Vice-présidente, Services administratifs
Fédération des caisses Desjardins du Québec
Me Sacha Haque, membre
Conseillère juridique
Power Corporation of
Canada
Mme Patricia Lemaire
Directrice des affaires publiques
Cascades
Mme Anna Mainella, membre
Architecte associeé
Lemay Michaud
architecture Design
Mme Brigitte Simard, membre
Directeur Général, Relations Institutionnelles
Fiducie RBC Dexia Services aux Investisseurs
Mme Claude Gaudreault, membre
Présidente
Perspective psychologie organisationnelle
Comité de gestion 2008
Claudette Demers Godley
Directrice générale
Bert Bergman
Directeur des services administratifs et financiers et de la gestion d'immeuble
Isabelle Baril
Directrice de la Fondation Y des femmes
France-Line Carbonneau
Cheffe des services communautaires
Linda D’Angelo
Directrice de l’Hôtel et des services résidentiels
Lilia Goldfarb
Cheffe des services de leadership
Corinne Landry
Coordonnatrice des communications
Raymonde Lévesque
Directrice des services communautaires et d'employabilité
Diana Pizzuti
Cheffes des services résidentiels
Esther Youte
Directrice des services d'entrepreneurship féminin
Eve Kinsey
Mélissa Roy
Les YWCA à travers le monde - historique
L'Association chrétiennes des jeunes femmes (Young Women's Christian Association ou YWCA) a été fondée en 1855 par deux Londoniennes, Emma Robarts et Mary Kinnaird. Les deux fondatrices avaient la conviction que les femmes devaient s’entraider entre elles et que rien n'est impossible avec l’aide de Dieu. N’étant pas le premier organisme dédié aux femmes, le YWCA se différenciait en n’excluant aucune femme. D’ailleurs, une brochure de 1897 atteste cette particularité : « Ce n’est pas une association de jeunes femmes chrétiennes, mais une association chrétienne de jeunes femmes. Aucune jeune femme quels que soient son point de vue ou ses intérêts, n’est en dehors de cette sphère. »
Emma Robarts a ensuite organisé un réseau de femmes en Grande-Bretagne pour aider les jeunes femmes et prier pour elles. Au début, 23 membres faisaient partie du réseau et 20 ans plus tard, on dénombrait plus de 10 000 femmes provenant des quatre coins de la planète.
Les principales préoccupations des YWCA étaient les conditions de travail difficiles des femmes dans les usines et les magasins. Étant donné la popularité grandissante des organismes, les services des YWCA augmentaient rapidement : des camps de vacances pour celles qui pouvaient en payer les frais et des foyers de convalescence subventionnés par des dons. Pour les encourager à mener une vie plus saine dans les centres urbains, les femmes pouvaient suivre des cours de gymnastique.
En 1890, le nombre de membres en Grande-Bretagne s’élevait à plus de 100 000. Tous les YWCA se sont alors regroupés sous la bannière du YWCA mondial. À l’époque, le siège social était à Londres, alors qu'il se situe aujourd'hui à Genève. En 2005, on dénombrait 100 associations nationales rejoignant 25 millions de femmes à travers le monde entier.
Une présence nécessaire et reconnue
En 1995, Joyce Mungherera, directrice générale des YWCA d’Ouganda et vice-présidente du YWCA mondial, a reçu le Prix d’Afrique des Nations Unies pour son action afin de mettre un terme à la famine (United Nations Africa Prize for Leadership in a sustainable End of Hunger). Mme Mungherera a été récompensée pour le projet d’élevage de vaches laitières lancé par les YWCA,qui visait à donner des vaches laitières aux femmes comme source de nourriture et de revenus durables pour leur famille. Chaque femme s'engageait à donner le premier veau femelle à une autre femme de la communauté, permettant ainsi de nourrir le maximum de familles.
En 1960, les cafétérias des YWCA d’Atlanta aux États-Unis ont ouvert leurs portes aux Afro-Américains, devenant ainsi les premiers restaurants publics de la ville à ne pas pratiquer la ségrégation.
Dans la même année, les YWCA de l’Inde ont obtenu le Prix littéraire international de l’UNESCO pour avoir organisé des cours d’alphabétisation pour adultes et enfants dans 55 centres situés dans les bidonvilles de l’Inde.
YWCA Canada : www.ywcacanada.ca
YWCA dans le monde : www.worldywca.org
